Une communication du bureau central de l’association émise par sa séance du samedi 18 janvier 2020

Rapport de bureau
Comité Central de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme

Publié par
Sa réunion est samedi
18janvier 2020

 

Tenir le bureau central de l’association
Human Rights Watch marocain a tenu sa réunion périodique ordinaire au siège de l’association à Rabat, le samedi 18 janvier 2020, lors de la première réunion après la quatrième session du Comité administratif.
Les décisions émises par cette dernière ont été mises en œuvre et les tâches qu’elle s’est fixées ont été programmées.

Après avoir informé le bureau central des plus importants…
Mises à jour sur la situation des droits de l’homme aux niveaux national et international, en les analysant et après avoir délibéré sur ce qui a été déclaré dans les rapports
Les comités centraux et les équipes de travail ont décidé d’informer l’opinion publique sur ce qui suit :

I– Sur
Niveaux régional, régional et international :            

Le Bureau central continue de surveiller la situation dans les pays arabes
Et le Maghreb, qui connaît des tensions et dont les populations continuent de protester contre les régimes
Les régimes autoritaires, corrompus et oppressifs, et contre les interventions impérialistes qui ciblent
Leurs patries (Liban, Algérie, Iran, Irak, Libye, Syrie,…), s’arrêtant notamment à
Les conditions tragiques des femmes et des enfants bloqués à la frontière syro-turque, y compris eux-mêmes
Marocains, rappelant la correspondance qu’il avait adressée précédemment au gouvernement marocain pour trouver une solution pour eux et les sauver
De ces terrains difficiles dans lesquels ils ont été trouvés.

– Il traverse
Le Bureau Central a exprimé sa condamnation flagrante des crimes sionistes contre les enfants
Les prisonniers palestiniens, qui sont au nombre de plus de 300 mineurs, notamment après les décisions
Le transfert qui se produit pour beaucoup d’entre eux par vengeance et sans aucune considération pour leur situation,

IIAu niveau national :          

– Il est valorisé
Bureau central, rapport annuel publié par Human Rights Watch
Rights Watch et ce qu’elle dit concernant les violations des droits et libertés
Au Maroc, ce qui recoupe ce qui est inclus dans les rapports et déclarations des instances marocaines des droits de l’homme
Aljada, et déplore la position ridicule de la Délégation Générale des Prisons, qui s’est manifestée dans sa réponse via une déclaration
Selon ce rapport, ce comportement est devenu mécanique dans cette institution et a perdu toute crédibilité à chaque fois qu’il est publié.
À la suite de chaque rapport ou déclaration critiquant les conditions catastrophiques des prisons, une réponse est souvent lancée, et de la même manière
Irresponsable, portant des jugements et des accusations contre les critiques sans fournir aucune preuve ou preuve. Il apprécie également ce qu’il a dit
Dans le neuvième rapport annuel de l’Institut du Caire pour les études sur les droits de l’homme, concernant la poursuite des…
Restreindre l’espace public, alors que les autorités marocaines continuent de restreindre les manifestations pacifiques,
Le droit d’organiser et de former des associations indépendantes et les restrictions sur les activités du mouvement des droits de l’homme
Y compris l’association, et soumettre de nombreux détenus à la torture et aux mauvais traitements dans certains lieux
Détention et condamnation injuste de certains d’entre eux.

– Soutient l’initiative d’Amnesty International
En lançant une pétition exigeant la libération du prisonnier politique Nasser Zefzafi et de ses compagnons, dirigée
Un appel à toutes les branches de l’association à œuvrer pour faire de cette initiative un succès et à mobiliser toutes les forces pour se rassembler
des signatures dessus.

Le bureau central surveille la situation
Prisonniers d’opinion, détenus politiques et divers procès en cours contre des militants et des blogueurs
Exprimant sa satisfaction quant à la décision du tribunal d’acquitter le militant Mohammed Al-Ahmadi, qui est jugé
A Al Hoceima, et la décision de libérer temporairement le jeune homme, prisonnier d’opinion, Ayoub Mahfouz, compte tenu de la décision
Une victoire partielle pour lui et pour le mouvement des droits de l’homme qui l’a soutenu et a exposé le caractère politique de son procès en
En attendant d’abandonner les poursuites contre lui.

L’Office central condamne les décisions
mesures injustes prononcées contre un certain nombre de prisonniers d’opinion,
Parmi eux, le jugement contre Mohamed Mounir, dit El-Gnawi, qui a été confirmé par la Cour d’appel.
A Salé, c’est la peine d’un an de prison qui a été prononcée contre lui en première instance, et la peine de 8 mois contre un détenu.
Opinion Le jeune rappeur Hamza Sebaar à Laayoune après la réduction de sa peine initiale de 4 ans
Une peine de prison effective a été prononcée contre lui il y a quelques semaines, et une peine de six mois de prison a été prononcée contre le prisonnier d’opinion.
Rachid Sidi Baba Bata, et une peine de deux ans de prison a été prononcée contre le militant des droits humains Abdel Ali
Bahamad, dit Bouda, a été convoqué par le Tribunal de Première Instance de Khénifra, exprimant son soutien
Exigeant leur libération immédiate.

Le Bureau Central exprime sa profonde préoccupation
Qui menace le droit à un environnement sain à travers ses constats sur le balayage de millions de personnes
Des mètres cubes de sable hors la loi et des palmiers arrachés par la municipalité
La commune de Kénitra et les tirs isolés aléatoires pratiqués par le Golfe dans plusieurs régions du Maroc
Sans aucune surveillance, la nouvelle est arrivée d’un projet immobilier du Conseil municipal roumain ciblant une forêt
Le seul pyrrole du Maroc et la destruction à laquelle est exposée la forêt de genévriers de Safi,
Ce sont autant de questions fondamentales sur lesquelles le Bureau Central tire la sonnette d’alarme et y donnera suite.
Branches concernées.

Concernant la situation des droits des femmes, arrêtez
L’Office Central concernant la violence, encore répandue parmi les femmes, notamment devant…
Deux dernières questions fondamentales :

ü     Le crime odieux contre une jeune femme
A Casablanca, un gang l’a kidnappée et violée pendant son enlèvement
Et une tentative de la tuer, qui pose une nouvelle fois la question de l’effectivité de la loi 103/13 et des procédures qui l’accompagnent.
Réduire la propagation et l’aggravation de la violence à laquelle les femmes sont exposées et l’ampleur des violations obscènes.
Pour leur humanité, le Bureau Central exprime sa solidarité avec la victime et exige que les auteurs soient punis
Il n’y a pas eu d’examen complet de la stratégie de l’État dans le domaine de la protection des femmes contre la violence.
Résultats significatifs après environ 10 ans d’application.

ü    
Le cas de la jeune femme Laila, arrêtée (*)Elle a été poursuivie pour corruption et chantage, après avoir accusé son fiancé
Elle a déclaré à la presse qu’il lui avait proposé de l’épouser en 2015 sans documenter le contrat de mariage et qu’elle avait accouché.
Elle est née de lui, mais il l’a renié. Le Bureau Central prévient qu’il est à l’origine de son arrestation
L’abus est un abus d’influence de la part de la personne qui fait les déclarations, qui est avocat et sa première épouse.
Avocat, et en raison de ses relations avec des partis d’autorité influents. On considère également qu’il y a fraude et exploitation
La loi ne parvient déjà pas à assurer une véritable protection aux femmes victimes de violences, et il est à craindre que
Il y aura recours à la justice pour se venger de cette jeune femme et la faire taire, qui – face à l’entêtement de son père
Apparemment, pour protéger le droit de son nouveau-né à sa lignée avec son père, elle a intenté une action en justice contre lui pour prouver
lignée, donc son sort était d’être prise en embuscade, arrêtée, et sa demande de libération temporaire a été rejetée(*)Ce qui a été considéré comme une grave violation de ses droits, le premier étant celui de se défendre pour prouver
Son droit et celui de sa fille, et une violation flagrante des garanties d’un procès équitable fondées sur la présomption d’innocence. Et il
Qu’est-ce qui fait que le bureau central s’arrête devant cette situation et fait appel au mouvement des femmes
La militante des droits humains est solidaire de la jeune femme Laila, car elle représente la situation de nombreuses femmes à la lumière du silence.
Le Code de la famille et l’incapacité de la loi 103.13 à apporter une solution juridique aux femmes en situation difficile
La protection est pour eux, comme dans le cas de Laila, considérée comme une partie faible dans cette affaire et qui revendique
En l’acquittant des charges retenues contre elle et en garantissant l’équité dans sa demande de prouver la lignée de son enfant.

III.
Au niveau interne
Pour l’association
:

– Continuer
Le Bureau Central a préparé le rapport annuel sur la situation des droits de l’homme pour l’année 2019 ;

– Commencez plus audacieux
Décisions émises par le Comité administratif et attribution des commissions concernées ;

– comme il a continué
Les conditions d’organisation des antennes locales et régionales de l’association, notamment les résultats des visites d’organisation
Pour les branches complétées lors de la session précédente.

Bureau central

Rabat, le 18 janvier
2020

*  La jeune femme, Laila, a été libérée temporairementLe 20 janvier 2020

Téléchargez le document (PDF)

اترك تعليقا