Rapport rendu par le Bureau Central réuni le 29 février 2020

Le Bureau Central s’est réuni en sa séance
Réunion ordinaire du 29 février 2020, à Rabat, à la veille du 27ème anniversaire de l’assassinat du martyr
Benaïssa Aït Al-Jadeed ; Le Bureau Central confirme l’adhésion de l’association à toutes ses positions liées à ce dossier, qui…
Il l’a exprimé depuis l’assassinat de 1993 et a compris, pour l’essentiel, sa poursuite en adoptant le dossier et en soutenant la famille du martyr Benaissa devant les yeux de la justice et en continuant
En le versant au dossier en tant que plainte pour droits civils, il exige que toute la vérité soit révélée.
Ce dossier et la responsabilité de tous ceux qui y participent, personnes physiques et morales, conformément à la loi, incombent
L’État est responsable de son retard à fournir au tribunal toutes les données dont disposent ses agences
Divers spécialistes, soulignant son rejet de principe de toute exploitation politique du cas du martyr par quelque parti que ce soit
C’était le cas.

La rencontre et le mouvement des femmes ont également lieu
Les droits de l’homme et la démocratie en général se préparent à commémorer la Journée internationale de la femme, qui est le jour où…
L’association l’immortalisera au sein de la Coordination des Femmes sous le slogan : « Une lutte solidaire pour l’égalité femmes-hommes dans tous les domaines ».
zones et sans réservations. A cette occasion, il appelle toutes ses branches à relancer la lutte
Fort pour aujourd’hui, selon la circulaire qui lui est adressée à ce sujet.

Après que le Bureau Central ait étudié les développements
Situations des droits de l’homme, pour lesquelles il a décidé de fournir des données spéciales, après avoir examiné les rapports
Les travaux des comités centraux et des équipes de travail et leur discussion, après l’achèvement des délibérations sur toutes les questions
Dans son ordre du jour, il a décidé d’informer l’opinion publique sur les points suivants :

Concernant les droits civils et politiques :

Le Bureau Central a discuté, avec beaucoup d’intérêt et notamment,
Les problèmes suivants :

–        
L’État continue d’empêcher l’association et certaines forces démocratiques
D’organiser ses activités dans des lieux publics en violation flagrante des lois et du droit à la liberté d’association
Réunion pacifique et liberté d’opinion et d’expression. La réunion du bureau central a coïncidé avec l’interdiction d’un parti
L’Approche Démocratique a organisé sa conférence régionale pour le nord dans la ville d’Al Hoceima le 29
février 2019 ;

–        
De nombreux militants politiques, syndicaux et des droits de l’homme ont été interdits
De la distribution d’invitations à participer à deux stations commémorant le neuvième anniversaire du lancement du Mouvement du 20 février
La marche du Front Social Marocain, dimanche 23 février 2019, dans chacune des
Les villes de Demnate et Casablanca ;

–        
Empêcher l’organisation de manifestations pour commémorer le neuvième anniversaire du lancement
Le glorieux mouvement du 20 février dans un groupe de villes, dont Khouribga, Abu Jaad, Nador et Zayo.
M’diq, Burkan et Demnate… le 20 février 2020 ;

–        
Un atelier de formation a été interdit à Meknès, le samedi 29 février 2020.
Elle devait être organisée par l’antenne de l’Association des Jeunes Avocats de Meknès en coordination avec l’association
Association nationale des jeunes avocats, avec le soutien de l’ambassade des Pays-Bas au Maroc, sur le sujet
« Protection des défenseurs des droits de l’homme » ;

–        
Interdire un groupe de militants des droits de l’homme et d’hommes politiques espagnols,
Parmi eux, des membres du Parlement catalan ont empêché leur entrée dans la ville de Laayoune et les ont forcés à revenir de l’aéroport.
Dans la ville de Laayoune, ils sont venus soutenir la prison politique sahraouie, réservée à un pauvre homme et à une femme membre.
Association marocaine des droits de l’homme, 28 février 2020 ;

–        
Condamnation par le Tribunal de Première Instance de la ville de Settat, le 18 février
2020, le blogueur Rachid Al-Tahiri, dit « Basiro », a été condamné à deux ans et demi de prison
Lequel a été poursuivi par le ministère public pour « insulte aux symboles du Royaume et insulte à ses principes ».
Le même tribunal avait déjà condamné, pour des accusations similaires, le blogueur Mohammed Al-Sakaki, connu sous le nom de
Il a “financé Al-Kaskita” avec quatre ans de prison, une peine confirmée
En appel, l’Office Central exprime sa profonde préoccupation face au retour en force de l’État à l’emprisonnement
Des citoyens et des militants sont en prison pour avoir insulté le caractère sacré et les principes de l’État.
Il exige qu’il mette fin à la suppression de la liberté d’opinion et d’expression garantie par la Constitution de 2011, comme telle.
Dans diverses conventions internationales pertinentes ;

–        
L’audience du procès du militant Abdelali Bahmmad, surnommé Bouddha, a été fixée
Un appel a été déposé, subitement, sans en informer lui et sa défense, séance qui a été reportée
Jusqu’au 5 mars 2020, le Bureau Central renouvelle sa demande de libération et de libération de tous les autres
Détenus politiques, et renouvelle son plein soutien au travail de lutte mené par le Comité Bouddha
Soutenir les détenus politiques ;

–        
L’audience du procès du journaliste Omar Al-Radi, prévue le 5 mai, approche
Il exerçait au Tribunal de Première Instance de Casablanca, et c’est lui que l’association avait préalablement retenu pour jugement.
Un procès politique qui exigeait, et exige toujours, que les poursuites contre lui soient abandonnées.

–        
Les détenus du Mouvement Rif continuent d’être incarcérés à la prison de Ras El Maa, Nasser Zefzafi
et Nabil Ahmeijig, dans leur grève de la faim qu’ils mettent en œuvre depuis le 19 février 2020.
Selon les témoignages de leurs familles et l’entrée de quatre autres détenus politiques, qui ont été expulsés vers
Prison de Gursif, en même grève depuis le 21 février 2020. Il s’agit de Wassim El Boustati et Mohamed Haki.
Zakaria Ihshour et Samir Eged, ainsi que deux autres détenus politiques, sont toujours détenus dans la prison 2 de Nador, à Silwan.
Ils ont fait une grève de la faim il y a 12 ans
février 2020, à savoir Ashraf Mawdid et Khaled Al-Bohnani, ainsi que le Bureau central, renouvelant sa solidarité.
Il déplore ces détenus politiques et son soutien à leur égard dans leurs revendications légitimes
Le dernier rapport de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire, dont la seule préoccupation est d’émettre des rapports
Mentir, tromper et menacer, alors qu’il est obligatoire de gérer la situation des détenus, comme une évidence
En général, et les détenus du Mouvement du Rif en particulier, avec la sagesse et la perspicacité requises par les normes internationales.
Traiter les détenus de manière à protéger et préserver leur dignité
Leurs droits et la fin des conditions humiliantes et dégradantes dans lesquelles ils purgent leur peine de prison ;

–        
L’antenne de l’association à Oujda a reçu un message du frère du prisonnier « M.F. », qui purge une peine
Il a été condamné à une peine d’emprisonnement à la prison locale d’Oujda, avec une plainte indiquant que son frère avait été battu et maltraité.
Sévère par suspension et « falaka » par l’un des gardiens de la prison, accompagné d’autres gardiens, et il a été jugé
Les membres de la succursale d’Oujda ont contacté le 27/02/2010 le directeur local de la prison pour s’enquérir de
Il a cependant refusé de les rencontrer, affirmant que le spécialiste en la matière était le directeur régional. Ensuite, les membres ont essayé
Le même bureau a tenu une réunion avec le directeur régional, mais ils n’ont été reçus par aucun responsable de l’administration.
Sous prétexte que le gérant n’est pas disponible, ils ont également refusé de fixer un rendez-vous avec eux pour le rencontrer plus tard, ce qui s’est produit.
Cela reflète un mépris pour la dignité du prisonnier susmentionné et pour son droit à la sécurité, à la sûreté et à l’intégrité physique.
Le Bureau Central exige la nécessité d’ouvrir une enquête sur cette affaire et de prendre les mesures nécessaires concernant ses résultats.
Mesures punitives contre les agresseurs en toute équité envers la victime ;

–        
L’ancien prisonnier politique Abdel Majeed Moftah a participé à un sit-in
Devant et à l’intérieur du siège du Comité régional du Conseil national des droits de l’homme à Marrakech, pour protester contre
Il a été privé de son droit à une pension en tant qu’ancien professeur, rapporte l’Office central.
Un groupe d’anciens détenus politiques n’ont pas été indemnisés pour leurs préjudices matériels et moraux.
Ils ne bénéficient pas non plus de leur droit à la protection sociale, à la couverture maladie et au bureau.
La Banque Centrale, qui renouvelle sa solidarité avec l’ancien prisonnier politique Abdel Majid Moftah, exige…
L’État insiste sur la nécessité d’ouvrir avec lui un dialogue qui permettra de répondre à toutes ses demandes légitimes, appréciant sa position
Les militants et militantes de l’antenne de l’association à Marrakech Al-Manara sont à ses côtés, appelant l’antenne de l’association et tous
Les forces démocratiques doivent continuer à le soutenir dans son juste combat ;

–        
Le jugement rendu contre le syndicaliste et militant des droits de l’homme Karim Al-Saeedi
Par le Tribunal de Première Instance d’Oujda le 6 février 2020, le juge l’a condamné à six mois
Suspendu ;

–        
Convocation du militant des droits humains Al-Hassan Olhard, connu sous le nom de Balfqih, de
La police s’est rendue au marché le samedi et l’a écouté en raison de sa participation à la manifestation des habitants.
Adjacent à une usine salariale ayant causé des désagréments aux résidents;

–        
Le citoyen Abdel Moneim Al-Ashari a été arrêté et placé à la prison de Larache, le 20 février.
2020, après avoir été jugé par contumace pour soutien au Mouvement Rif suite à sa participation à l’un des…
Marches populaires à Al Hoceima en 2017 ;

–        
L’attaque contre le camarade Muhammad al-Bakri, membre de la branche de Kénitra et écrivain local
Pour le Parti Socialiste Unifié le 9 février, avec
Exiger qu’une enquête soit ouverte sur cette attaque et que les responsables répondent de leurs actes ;

–        
Convocation du Professeur Ibrahim Mrabet, le jeudi 27 février
2020, par la police judiciaire de Marrakech et une enquête sur une publication d’information qu’il avait précédemment réalisée
Avec sa participation l’année dernière sur une page Facebook, il a évoqué la grève étudiante
Solidarité avec les professeurs contraints de contracter ;

–        
La campagne enragée contre l’Ordre des avocats de Marrakech, qui vise
Porter atteinte à la réputation et à la dignité des avocats, hommes et femmes, et de leurs institutions élues, via
Les diffamant, et le Bureau Central exprime sa solidarité avec tous ceux qui sont touchés et lésés par cela
campagne, appelant les autorités compétentes à ouvrir une enquête à ce sujet qui permettra que justice soit rendue aux victimes conformément à celle-ci
à la loi;

–        
Report de l’audience d’appel liée au dossier de tentative de vol
Le siège historique de l’Union Nationale des Etudiants Marocains (UNIM) jusqu’au 2 mars 2020, et le bureau
La Banque Centrale réitère son rejet de toute tentative de saisie de ce siège, et appelle
Toutes les forces démocratiques et toutes les factions de A et T participeront à la manifestation prévue
L’organiser, en parallèle de l’audience, devant la Cour d’Appel, pour protester contre ces tentatives
suspect, et dans ce contexte, le bureau
La Banque Centrale dénonce l’interdiction de la faction étudiante de la Gauche Progressiste, Otam, à la Faculté des Arts
Et les Sciences Humaines, l’Attache Irfan, et la Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales, Souissi, ont organisé son activité syndicale
Tandis que les étudiants qui lui sont affiliés menaient une campagne de mobilisation pour faire face aux tentatives de confiscation du siège central d’« Otem »
Le 26 février 2020 ; D’ailleurs, l’Office Central rappelle son rejet de tout…
Les formes de violence au sein de l’université qui se sont renouvelées ces derniers temps, en exprimant sa condamnation
Et sa solidarité avec ses victimes ;

–        
Hauteur
Le nombre de demandeurs d’asile en Espagne par des Marocains a atteint 530 en 2017, et est passé à 1.323 en 2018, pour atteindre 1.775 en 2018.
2019, ce qui indique une augmentation du nombre de citoyens quittant leur pays à la recherche d’une alternative
Leur dignité et leurs droits sont préservés et leur droit à une vie décente est garanti
leur patrie;

–        
Afficher
Citoyennes marocaines à vendre en Arabie Saoudite en quelque sorte
Humiliant et humiliant, nous ramenant au temps des esclaves, à l’ombre de
Le silence total de l’État et de ses institutions face à ces pratiques atroces qui portent gravement atteinte à la dignité humaine ; Il appelle l’État saoudien à
Abolir le soi-disant « garant » et adopter notamment des lois et des accords internationaux harmonieux
Ceux émis par l’Organisation internationale du travail relatifs à la protection des droits des travailleurs et des travailleuses.

 

Concernant les droits
Économique, social, culturel et environnemental :

 

Le Bureau Central a délibéré sur de nombreuses questions,
Il a notamment souligné :

–        
De nombreux travailleurs, hommes et femmes, ont fait grève et sit-in
syndiqués en raison de la violation de leurs droits du travail, en particulier de leur droit à l’appartenance
Pour les syndicats et leur droit au travail syndical, et parmi ce que le Bureau central a examiné
Violations dans ce domaine, 550 travailleurs ont été licenciés
Un travailleur de la Société Grand Maghreb à Tanger, des ouvriers et des ouvriers de la Société Amanour, ont organisé un sit-in dans ses succursales dans chacune d’entre elles.
De Tanger, Tétouan et Rabat en raison de l’expulsion par l’entreprise des dirigeants syndicaux des locaux syndicaux (A
M.S.C., a expulsé 182 ouvriers et travailleuses de la société Regtangle à Marrakech… ;

–        
La mort de 14 immigrés, dont deux jeunes enfants, venus de pays
au sud du Sahara car ils ont passé trois jours en pleine mer Atlantique en raison des mauvaises conditions météorologiques, après que le bateau qui les transportait soit parti d’une des plages de la ville de Dakhla en direction des îles
Canaries le 18 février 2020 ;

–        
Trois étudiants ont été expulsés de l’Université Ibn Zohr d’Agadir pour des raisons connexes
Avec leurs affiliations politiques et leur activité syndicale au sein du collège où ils étudient, ce qui constitue
Une violation flagrante de la Constitution, telle qu’elle est, et une violation flagrante du droit à la liberté d’association et au travail syndical.
Le droit à la liberté d’opinion et d’expression ;

–        
La propagation des manifestations de peur et d’appréhension parmi les citoyens
Le virus Corona est présent dans de nombreuses régions du monde, et cela est dû au manque de produits de première nécessité dans notre pays.
Faire face à cette dangereuse épidémie à la lumière de la situation catastrophique du système de santé au Maroc et de ses souffrances
Les citoyens doivent accéder au traitement et jouir de leur droit légitime à la santé, et le bureau délivrera
La Banque Centrale a fait une déclaration spéciale sur la situation sanitaire au Maroc ;

 

Au niveau interne de l’association :

Il continue
Bureau central :

–        
 Préparation de la publication du rapport annuel sur la situation des droits de l’homme
Au Maroc, pour l’année 2019 ;

–        
Mobiliser les branches pour organiser les autres assemblées générales de visites
L’organisation doit déterminer ses conditions d’organisation et de lutte.

 

                                                 

                                                                          Le bureau
Centrale

29 février 2020

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