Rapport de la association marocaine des droits de l’homme concernant le viol de l’enfant « Ikram »
Le bureau central de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme assure le suivi
Avec une ferme condamnation, une fillette de six ans a été violée jeudi 4 juin dans le quartier de Foam
Al-Hosn, dans la province de Tata, à la suite de quoi le père de la victime, « Ikram », a porté plainte auprès
La Gendarmerie Royale s’appuie sur un certificat médical confirmant la survenance
Violences psychologiques et viol sur l’enfant, qui ont abouti à l’arrestation du suspect par la police.
Il a été placé en garde à vue théorique, puis présenté au procureur général près la cour d’appel.
Bakadir, qui l’a déféré à son tour au juge d’instruction du même tribunal, qui a rendu sa décision le jour même
Lundi 8 juin, le suspect bénéficiera d’une liberté provisoire en échange d’une caution
Financièrement, malgré ses aveux sur le délit qui lui a été imputé lors de l’enquête préliminaire et sa saisine de l’agent
Général du roi.
Aujourd’hui, mercredi 10 juin, la salle des délits a été ouverte
Devant la Cour d’Appel d’Agadir dans le cadre du recours formé par le Ministère Public contre la décision d’un juge
L’enquête a décidé d’accorder la liberté provisoire à l’accusé et a rendu sa décision d’annuler la décision de libération.
Temporaire.
Et le bureau central de l’Association marocaine des droits de l’homme, qui
La violence contre les enfants, y compris l’exploitation sexuelle et le viol, est considérée comme des violations flagrantes.
En tant que délits graves pour les droits de l’enfant et délits punis par la loi, il déclare ce qui suit :
Affectation
Les avocats suivront l’évolution de l’affaire
Le pouvoir judiciaire et l’Assemblée prendront la décision appropriée, avec les développements du dossier, tels que :
Soutien et constitution de partie civile, comme il l’a fait dans d’autres dossiers ;
Sent le danger que certains suspects subissent à plusieurs reprises des violences sexuelles contre
Mineurs, avec liberté provisoire sur la base d’une renonciation de la famille de la victime, même dans les cas où elle n’est pas disponible
Des garanties de leur présence aux séances ;
Nécessite une intervention urgente du législateur
Réviser les textes juridiques pour protéger les enfants et la société, et accorder au juge des mineurs le droit de se défendre
Les intérêts et les droits des enfants victimes contenus dans
Conventions internationales des droits de l’homme, lui donnant le pouvoir d’intervenir, notamment en désignant un avocat
Défendre les droits de l’enfant, dans le cas où la famille abdique et où son autorité devient inexistante.
À propos du bureau central
Rabat, le 10 juin 2020
