L’Association Marocaine des Droits de l’Homme condamne la décision de représailles de la Délégation de l’Administration Pénitentiaire de répartir les détenus du Mouvement du Rif dans la prison Tanger 2.

Il exige leur retrait immédiat et leur regroupement en attendant leur libération

 reçu
Le Bureau central de l’Association marocaine des droits de l’Homme dénoncé
La nouvelle du transfert de détenus politiques sur fond de mouvement rifain a suscité une grande inquiétude.
Ceux de la prison Tanger 2 et dispersés dans les prisons de Berkane, Djeddah et Larache le deuxième jour
Ils ont entamé une grève de la faim commune avec un groupe de prisonniers d’opinion au Maroc.
Pour exprimer leur solidarité et leur rejet de la détention arbitraire, des procès inéquitables et de la répression
Manifestation pacifique, torture, étouffement de la liberté d’opinion, diffamation des opposants et sécurisation de l’espace
Général…, et les a appelés à rompre avec ces politiques sécuritaires face aux opposants
Journalistes, mouvements sociaux et tous moyens d’expression pacifique d’opinion.

L’association exige l’annulation immédiate de cette décision arbitraire et de représailles
des détenus à exercer leur droit d’expression et de protestation, exigeant le respect des droits des détenus
Tous les hommes politiques, et souligne que le contact des détenus avec le monde extérieur est un droit garanti par la loi
Droit international des droits de l’homme, expressément énoncé dans la règle 58 des Règles de Nelson
Mandela (Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des prisonniers) qui fait référence à
Permettre aux détenus, sous la surveillance nécessaire, de contacter leur famille et leurs amis à intervalles réguliers
Régulièrement, par correspondance écrite et, le cas échéant, par des moyens de communication et des méthodes
Électronique, numérique, etc., qu’il s’agisse de recevoir des visites.

Ainsi, les détenus politiques ont été sanctionnés à la prison Tanger 2 pour…
Leurs communications avec leurs familles constituent une violation flagrante de leurs droits et une violation des obligations et des objectifs de l’État.
La loi réglementant les prisons, les expulsant et les répartissant dans des prisons loin de leurs familles
Contrairement à l’article 59 qui stipule que « les détenus seront répartis, autant que possible, entre… »
Des prisons proches de leur domicile ou des lieux de réinsertion sociale.

L’association dénonce cette mesure de représailles et en assume l’entière responsabilité.
La Commission Générale de l’Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion sur la santé et la sécurité des détenus
Les politiques concernés, d’autant plus qu’ils ont annoncé une grève de la faim illimitée
Déclarations de leurs familles, outre le fait que certains d’entre eux souffrent de nombreuses maladies à cause des grèves
vécu à plusieurs reprises. Il exige ce qui suit :

Se retirer immédiatement d’une décision
Les six détenus détenus en lien avec le Mouvement du Rif ont été déportés vers la prison Tanger 2 et regroupés
Dans la même prison qu’un acquis qu’ils ont obtenu grâce à leur lutte à travers leurs grèves de la faim répétées parce que
Le seul moyen dont ils disposent est l’emprisonnement, pour défendre leurs droits justes et légitimes ;

Assumer la responsabilité de l’État
Fournir les soins nécessaires, améliorer les conditions de détention et intervenir immédiatement pour les récupérer
détenus et répondre à leurs revendications légitimes, afin de préserver la sécurité physique des grévistes
nourriture et garantir leur droit à la vie et leur dignité en tant que détenus politiques et prisonniers d’opinion ;

Libérez tout
Les détenus politiques et les détenus des mouvements de protestation, sociaux et de liberté d’expression, de
Les détenus du Mouvement Rif, Jerada et Beni Tjit, et les détenus de la liberté d’opinion et des journalistes
Suleiman Al-Raysouni, Omar Al-Radi et le juriste et historien Dr. Al-Muati  
Monjib, mettre fin à la détention politique et garantir la liberté d’opinion et d’expression ainsi que le droit de manifester
Pacifique et tous les droits et libertés, rappelant la nécessité de répondre aux revendications des personnes arrêtées
Reporté par les militants de tous mouvements ;

Il adresse son appel à tous les organismes
La démocratie dans notre pays est juridique, politique, syndicale, associative, des femmes et des jeunes.
Unir les efforts et la lutte, pour imposer la libération de tous les détenus politiques et prisonniers d’opinion
Notre pays, les journalistes et le respect du droit du peuple marocain à déterminer son destin politique, économique et culturel,
Adopter des politiques qui répondent aux besoins réels des citoyens, hommes et femmes, et qui respectent l’État
Pour ses obligations internationales dans le domaine de la démocratie et des droits de l’homme.

Bureau central

Rabat, le 23 janvier 2021

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