L’association nie catégoriquement tout ce qui est mentionné dans l’article publié sur son site Internet et condamne l’atteinte portée à sa crédibilité et à ses militants.

Le bureau central de l’Association marocaine des droits de l’Homme a reçu avec beaucoup d’étonnement et de désapprobation le communiqué de presse diffusé par le journal électronique « Hespress » en date du jeudi 5 janvier 2023, intitulé « Des malversations financières ébranlent l’Association marocaine des droits de l’Homme ». Dans lequel l’un de ses membres a été accusé de détournement financier équivalant à des délits de corruption financière, et d’autres responsables l’ont couvert.
Le bureau central de l’Association marocaine des droits de l’homme considère ce que le site Internet a publié comme une attaque contre l’association et une insulte flagrante à l’égard de son ancien secrétaire général, membre de son organe consultatif et du comité central d’organisation et des relations internationales, et une tentative de porter atteinte à la crédibilité du travail de l’association, qui dirige les ennemis des droits de l’homme dans notre pays. L’article contient des mensonges qui n’ont aucune vérité et n’ont rien à voir avec la vérité, et le journal n’a pas pris la peine de contacter les responsables de l’association, hommes et femmes, comme l’exigent les règles et la déontologie de la profession de journaliste, que nous considérons au sein de l’association comme un levier des droits de l’homme.
Pour tout ce qui précède, le bureau central de l’association s’adresse à l’opinion publique avec les précisions suivantes :
1) Il nie catégoriquement tout ce qui est mentionné dans l’article qui est partial contre l’association et ses responsables, qui ne servent que les ennemis des droits de l’homme et les ennemis de la lutte démocratique dans notre pays ;
2) Sa condamnation de ces méthodes ignobles utilisées par les autorités connues, dans leur tentative de semer la suspicion et le doute sur la crédibilité de l’association, son militantisme et sa clarté face aux ennemis des droits de l’homme, aux violateurs des droits des citoyens et citoyennes et aux détourneurs des fonds du peuple marocain ;
3) sa dénonciation de la manière dont des mensonges ont été publiés sans clarification de la part des organes responsables au sein de l’association, qui n’auraient jamais hésité à répondre aux demandes sérieuses de la presse ;
4) Annoncer son intention de recourir à toutes les méthodes légitimes pour prouver l’intégrité de ses fonctionnaires et responsabilités, et la solidité de la gestion financière en son sein, et déplorer les actes lâches qui la visent, y compris le recours au système judiciaire ;
5) Sa confirmation que les finances de l’association sont soumises à un contrôle interne strict à plusieurs niveaux, et par divers organismes, du comité central compétent et du bureau central deux fois par mois, du comité administratif tous les trois mois, du Conseil National une fois par an, puis de la Conférence Nationale au début de tous les trois ans, et de l’examen financier annuel par un expert assermenté, et tout cela avant d’arrêter les comptes annuels avec la Direction des Impôts et le Secrétariat Général du Gouvernement conformément aux lois et règlements applicables… ;
6) Son affirmation selon laquelle le mensonge ne dissuadera pas l’association de continuer à lutter contre les violations qui affectent les droits des citoyens et des citoyennes, à défendre leurs victimes et à dénoncer les violations, les corrupteurs et les pilleurs de l’argent public.

Bureau central
Rabat le 5 janvier 2023

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