Déclaration de l’Association à l’occasion de la Journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail
Déclaration de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme Journée mondiale des virus professionnels À l’invitation de l’Organisation internationale du travail à soutenir les Nations Unies, le monde célèbre la « Journée mondiale du stress au travail » le 28 avril de chaque année, cette année à la lumière de l’année et du virus « Covid-19 ». Il s’agit de la crise sanitaire globale la plus grave à laquelle l’humanité soit confrontée depuis la guerre mondiale. Ces nouvelles nouvelles, qui ont eu un impact rapide et complet sur la réalité économique, se poursuivent sur tout l’Internet mondial et ont particulièrement affecté la vie quotidienne des travailleurs. Si les mesures prises par les autorités marocaines ont pu relativement contenir la propagation de la pandémie, alors les couches vulnérables de la population ont été bouleversées à leur nouveau départ, notamment les travailleurs qui travaillaient déjà dans une faible discrimination avec : L’absence d’exigences sanitaires officielles dans la plupart des entreprises industrielles, agricoles et fédérales, des ateliers de design créatif et autres entreprises de production et de distribution. – Une absence totale de médecins du travail dans les établissements employant au moins cinquante salariés, ou ceux qui comptent des travailleurs à risque de développer des maladies professionnelles ; – L’absence de comités de santé informatique et de services de médecine du travail dans les entreprises occidentales, ou leur absence de facteurs influençant leurs tâches ; La rareté des inspecteurs du travail, l’exécution quasi totale des médecins et des inspecteurs du travail, et le manque de capacités humaines, matérielles et techniques des autorités locales pour évacuer l’eau des plans d’eau… La situation est encore aggravée par la propagation du virus Corona. Bien que de nombreuses transactions commerciales et commerciales aient eu lieu vers les épicentres de l’épidémie, elles n’ont pas abouti ; Faites attention à ses activités qui ne sont pas nécessaires pour le moment. De nombreux employeurs, comme d’habitude, ont profité de leur expérience et n’ont pas maîtrisé le travail ou ont évité de répondre à leurs préoccupations légitimes. De l’autre, les maigres indemnisations allouées par le gouvernement aux travailleurs qui ont arrêté de travailler en raison de l’épidémie de « Covid-19 », y compris les personnes à leur charge et les travailleurs non agréés par l’Agence nationale de sécurité sociale. Les vols à leur encontre vont se doubler, même si les responsabilités incombent à Rona, le service voyou et complice. À l’occasion de la Journée internationale de l’échec professionnel, le vingtième, il s’est rendu aux accidents du travail industriels, qui ont laissé des milliers de personnes handicapées et disparues parmi les travailleurs des mines, notamment des mines de grès, des usines et du secteur de la pêche. ., et attire l’attention sur les accidents de la route massifs qui ont fait de nombreux blessés et morts à la vue d’une autorité claire. Ainsi, la Société Africaine des Droits de l’Homme, renouvelant sa solidarité et ses condoléances aux salariés décédés du « Covid-19 », aux accidents du travail et aux accidents de la route massifs, et donc à : — respecte les mesures prises en vertu de celle-ci et exige que le gouvernement s’abstienne des interdictions légales et administratives pour protéger la main-d’œuvre vulnérable et à bord des transports en commun ; – Obliger les parents à autoriser la tenue de la Manifestation Nationale de la Sécurité Sociale… Dans cette section, vous pouvez lire les mots suivants : – Augmenter l’indemnisation exceptionnelle, la rendre accessible à tous les chômeurs, ouvriers et actifs en général, et supprimer l’obligation de déclaration à la Sécurité Sociale ; – Mise en œuvre de la réflexion concernant le n° 187 de la relation de sécurité avec son incompatibilité approuvée, du 14 juin (205, définitif 2017, concernant la stabilité du travail en l’absence de (différence d’étude pour les enfants… Bureau central Publié le 27 août 2020
