L’association adresse une lettre au procureur général, lui demandant d’intervenir d’urgence pour sauver la vie du journaliste Suleiman Al-Rassouni.
Présenté par l’Association Marocaine des Droits de l’Homme
Êtres humains le mercredi 9 juin 2021, une lettre au directeur du ministère public, exigeant
De lui intervention urgente pour sauver la vie du journaliste Suleiman Al-Rassouni.
L’association a exprimé à travers son message :
Suite avec une profonde inquiétude et appréhension à l’état de santé grave du journaliste
Le détenu de la prison civile d’Ain Sebaa (Okasha) est en grève de la faim depuis plus de soixante jours en signe de protestation
Pour injustice, diffamation et violation de son droit à un procès équitable remplissant toutes les conditions
Et des garanties, dont la première est le respect de la présomption d’innocence.
Au vu de ce qui peut en résulter
La situation a de graves répercussions sur la santé et l’intégrité physique du journaliste détenu Suleiman
Raissouni, et des effets sociaux, psychologiques et moraux importants sur sa petite famille
L’association a appelé le procureur général à intervenir en urgence et de toutes ses forces
Une autorité constitutionnelle et légale pour sauver sa vie et garantir ses droits inhérents, légitimes et autres
Inaliénable de jouir pleinement de son droit à un procès équitable dans lequel tous sont égaux
Parties à l’affaire, et bénéficient du droit à des poursuites en cas de libération, notamment depuis l’arrestation
La réserve ne reste qu’une exception au principe et à la règle que sont la liberté des individus et sa présomption
l’innocence; Conformément à la Constitution, à l’article 23 et au Code pénal marocain. Et avec le droit international
Pour les droits de l’homme, qui estiment que la liberté est la règle, tandis que la détention est une exception à laquelle il ne faut pas recourir
« Dans une procédure pénale sauf en dernier ressort » (Règle : 6-1 du Règlement des Nations
Mesures minimales non privatives de liberté des Nations Unies (les « Règles de Tokyo » );
Comme demandé et basé sur
Exigences légales liées à l’obligation et à l’obligation de porter assistance à une personne en danger, de prévenir
Parce que sa grève de la faim pourrait déboucher sur une tragédie qui porterait atteinte à son droit à la vie et à son intégrité physique.
Et la sécurité personnelle, en répondant à ses demandes d’ouvrir un dialogue avec lui pour considérer ses demandes
Equitable et légitime, conforme aux obligations nationales et internationales de l’État marocain en la matière
Respecter les droits de l’homme et garantir le droit à la justice et à l’équité.
