Une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur concernant l’interdiction faite à deux responsables d’une association d’assister à une réunion sur les droits de l’homme en dehors du Maroc.
Rabat le 13 septembre 2021
Une lettre ouverte à
Monsieur le Ministre de l’Intérieur
Objet : Empêcher deux responsables de l’association
Human Rights Watch marocain a participé à une réunion sur les droits humains en dehors du Maroc.
Salutations, et puis
Les gouverneurs ont nommé Al-Faqih Bensalah et Rabat
Sur le refus d’accorder l’autorisation de quitter le territoire national à Mme Naima Wahli, Vice-Présidente
L’Association Marocaine des Droits de l’Homme et Mme Khadija Riyadi, membre du Bureau Central, seront présentes
Une réunion consultative pour les défenseurs des droits de l’homme en Turquie, à l’invitation du Gulf Center for Rights
Humain, il se tiendra entre le 15 et le 18 septembre 2021.
Bien que les deux concernés aient déposé un dossier demandant l’autorisation
En voyageant avec tous les documents requis et en les soumettant dans les délais, les deux demandes ont été rejetées au motif qu’elles n’étaient pas valables.
Le voyage ne constitue pas une justification pour présenter une autorisation de quitter le pays.
Cette décision contredit le contenu de la déclaration
La Protection Universelle des Défenseurs, et avec les recommandations du Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la situation des défenseurs ;
Il s’agit également d’une violation du droit de circulation stipulé à l’article 12 du Pacte international.
Les droits civils et politiques, et l’interdiction ne peut être justifiée par ce qui est contenu dans l’article 4 ou l’article
12 du Pacte lui-même, stipulant que la jouissance de ce droit peut être restreinte en cas d’urgence exceptionnelle ou d’urgence
Des exigences de protection de la santé publique, car la décision ne respecte pas les conditions imposées par les deux articles aux gouvernements
Lorsque la jouissance des droits est restreinte, parce qu’elle n’est pas stipulée par la loi, et par manque de nécessité et d’objectivité
La décision est discriminatoire car elle ne s’applique pas à tout le monde. Et sa contradiction avec d’autres obligations de l’État
Inclus dans le droit international.
La décision d’interdire les responsables de l’Association marocaine des droits de l’homme
La décision d’une personne d’assister à une réunion sur les droits de l’homme est caractérisée par un abus de la loi, et est même considérée comme imprudente.
L’usage du pouvoir et une forme d’utilisation des lois d’urgence sanitaire pour assiéger les défenseurs
Les droits de l’homme, comme l’a déclaré précédemment le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme
Les Nations Unies classent le Maroc parmi les pays qui profitent des mesures de prévention de la pandémie
Restreindre le travail des femmes et des défenseurs des droits humains.
Le bureau central de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme
L’homme, dénonçant cette nouvelle méthode de traitementB rétrécissement
L’association, en plus de priver ses succursales du récépissé de dépôt et de priver l’association dans son ensemble de
Les salles publiques et autres pratiques abusives qui violent la loi, il exige que vous fassiez
La fin des abus de vos administrations contre l’Association marocaine des droits de l’homme, dont le plus récent était
Les deux membres du Bureau Central ont été arbitrairement privés de l’autorisation de se déplacer pour assister à une réunion.
Mes droits en dehors du pays.
En attendant l’action,
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de nos sincères sentiments.
À propos du bureau central
Président : Aziz Ghaly

