Déclaration de l’Association marocaine des droits de l’Homme à l’occasion de la Journée internationale des victimes de disparitions forcées, le 30 août
j’ai décidé
Le 21 décembre 2010, l’Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 30 août journée internationale.
Pour les victimes de disparition forcée, elle est célébrée à partir de 2011, afin de mettre en lumière les souffrances des
Victimes de disparition forcée et leurs familles, soulignant la lutte continue pour la divulgation
Le sort et le lieu où se trouvent toutes les personnes disparues et l’élimination du crime de disparition forcée dans la législation
En pratique, compte tenu de la grave violation des droits de l’homme que représente cette pratique honteuse,
Civil, politique, économique, social, culturel et environnemental, pour les victimes et leurs familles
Dans les deux cas, depuis le début des disparitions forcées, leurs effets vont au-delà et touchent l’ensemble de la société.
Malgré la présence d’actes liés à la disparition
Forcé en vertu de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, quelle qu’en soit la nature
Circonstances, et le considérant comme un crime contre l’humanité dans certaines circonstances, il est utilisé par les gouvernements
Les pays exploitent la lutte comme moyen de répression, de propagation de la terreur au sein de la société et d’étouffement des voix de l’opposition.
Le terrorisme comme prétexte pour se soustraire à ses obligations internationales de respect des droits de l’homme. Et il cible
Disparitions forcées, en particulier opposants politiques, femmes et défenseurs des droits humains
Droits de l’homme, y compris les défenseurs des droits environnementaux, les peuples autochtones et les avocats
Et les principaux témoins.
En attendant cette journée internationale,
Seuls 68 des 193 États membres des Nations Unies l’ont ratifié.
La Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, qui contribue à affaiblir
Efforts pour détecter les victimes de disparition forcée et éliminer et punir ce crime
Prévenir leur apparition et maintenir l’impunité.
Et le bureau central de l’association
Human Rights Watch marocain, rappelant la grande importance de la commémoration de cet anniversaire, rapporte sur
Le niveau national comprend :
●Ne pas révéler toute la vérité sur
Il existe de nombreux cas de disparition forcée, y compris les affaires pendantes incluses dans le rapport.
L’Instance Équité et Réconciliation, car cette dernière a maintenu les recherches ouvertes à son sujet, et à sa tête
Dossiers de Mehdi Benbarka, Hussein Al-Manouzi, Abdelhak Al-Ruwaisi, Wazzan Belkacem et Omar
Al-Wassouli, Muhammad Islami et d’autres. Les lieux de sépulture d’une grande partie d’entre eux ne sont pas connus
Victimes de disparition forcée et celles dont le sort est inconnu, et divulgation des résultats ADN subis
Familles des victimes.
●L’État ne coopère pas suffisamment avec
Le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires, qui a confirmé dans son rapport
L’année dernière, 153 cas ont été reçus concernant des plaintes émanant d’ayants droit.
Une relation liée au Maroc.
●Échec de la mise en œuvre des recommandations fondamentales de la Commission Équité et Réconciliation concernant les réformes
Constitutionnel, institutionnel, juridique, législatif, administratif, éducatif et statutaire
La stratégie nationale de lutte contre l’impunité pour garantir la non-répétition et les recommandations
Lié à la préservation de la mémoire, aux excuses officielles et publiques auprès de l’État et à l’abolition de la peine de mort
Ratifier les conventions internationales relatives aux droits de l’homme et parvenir à une véritable réparation des dommages
Individuellement et collectivement, et responsabiliser les victimes de violations flagrantes des droits humains, en particulier les victimes
Les personnes disparues et leurs familles ont le droit légitime de porter plainte devant la justice et le respect
Leur droit de connaître la vérité.
●La justice marocaine a refusé d’ouvrir une enquête sérieuse sur les plaintes déposées par certaines familles.
Y compris les familles des martyrs Abdellatif Zeroual et Amin Al-Tahani, et la famille de Hussein Al-Manouzi.
●Malgré les dispositions du chapitre 23 de la Constitution qui « arrêtent
Les disparitions arbitraires ou secrètes et forcées comptent parmi les crimes les plus graves et exposent leurs auteurs aux peines les plus sévères.
Sanctions : la disparition forcée n’est pas encore inscrite dans le droit pénal
En tant que crime indépendant au sens de l’article 2 de la Convention internationale pour la protection de tous
La disparition forcée de personnes constitue un crime contre l’humanité selon les normes
stipulée à l’article 5 de la Convention. Son sort n’est pas non plus encore connu
Révision du Code criminel actuel, après le retrait du projet de loi 10.16 du Parlement, qui
Elle n’est pas conforme aux exigences de la Convention dans sa définition de la disparition forcée et ne prévoit pas de loi
La procédure pénale garantit des garanties adéquates pour prévenir les disparitions forcées et la torture, notamment en…
Questions liées au terrorisme.
Le bureau central de l’association relance ce projet
Anniversaire, renouvelant son expression continue de solidarité avec toutes les personnes victimes de disparition
Al-Quri et les familles des personnes enlevées dont le sort est inconnu, et son soutien à leurs luttes pour le droit de savoir
La vérité sur le sort de leurs enfants, il exige que l’Etat marocain :
● Ratifier tous les traités relatifs aux droits de l’homme qui n’ont pas été ratifiés, en particulier
Le deuxième Protocole facultatif au Pacte international relatif aux droits civils et politiques
Abolir la peine de mort et le Troisième Protocole facultatif annexé à la Convention relative aux droits de l’homme
L’enfant concernant les communications et plaintes individuelles et le Statut de Rome de la Cour
Cour pénale internationale, et le Maroc a soulevé ses déclarations explicatives fondées sur le paragraphe 4 du
Article 15 et paragraphe 2 de l’article 2 de la Convention sur la suppression de tous les droits
Formes de discrimination à l’égard des femmes, et article 14, paragraphe 1, de la Convention relative aux droits de l’enfant,
et coopérer avec les comités de traités et les procédures spéciales, y compris le groupe de travail concerné.
cas de disparition forcée ou involontaire, mettre en œuvre les recommandations qu’il émet et émettre une invitation permanente
pour les procédures spéciales et le respect des délais contractuels de soumission des rapports gouvernementaux ;
● Accélérer la soumission des deux déclarations stipulées aux articles 31 et 32 de l’Accord
Comité international pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, sous réserve de reconnaissance par l’État
Le Maroc déclare que le Comité chargé des disparitions forcées est compétent pour recevoir et examiner les plaintes
Recueillir les plaintes des particuliers et des États et les étudier ;
● Prendre les mesures législatives nécessaires pour stipuler
Droit pénal sur l’interdiction absolue des disparitions forcées conformément à l’article 1 de la Convention et à la définition de l’article 2
La disparition forcée est considérée comme un crime à part entière et les sanctions sont imposées proportionnellement à la gravité du crime.
Tout en évitant la peine de mort et en considérant les disparitions forcées comme un crime contre l’humanité
aux normes contenues dans l’article 5 de la Convention, et la responsabilité pénale des supérieurs
directement, et les délais de prescription pour les cas de disparition forcée ;
●Travailler pour former un mécanisme national de vérité, pour continuer
Révéler la vérité sur tous les dossiers liés aux violations flagrantes des droits de l’homme,
En particulier les cas de disparition forcée, en déterminant les responsabilités et en évitant l’impunité, en réponse
Aux revendications du mouvement marocain des droits de l’homme ;
●Garantir dans la législation et la pratique que l’expulsion, la déportation ou l’extradition ont lieu s’il y en a une
Il y a des raisons de croire que la personne faisant l’objet d’une expulsion, d’un refoulement ou d’une extradition sera
Risque d’être victime d’une disparition forcée conformément à l’article 16, paragraphe 1, du
Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées ;
● Accélérer l’ouverture d’une enquête sur les plaintes déposées devant les tribunaux marocains par certaines parties
Familles des victimes de violations flagrantes des droits humains auxquelles sont confrontées les responsables marocains, Awad
En désordre et en attente de la mort des responsables, comme c’est le cas des criminels Kaddour Youssoufi et Boubacar
Al-Hassouni et autres ;
Enfin, le bureau est renouvelé
La Banque Centrale invite tous les défenseurs des droits humains au Maroc, essentiellement
Parmi eux se trouve l’organisme chargé de donner suite aux recommandations du débat national sur les violations flagrantes des droits de l’homme,
Mobiliser et plaider pour la réponse de l’État aux recommandations minimales du débat national sur
Les violations flagrantes des droits de l’homme commises en novembre 2001 et les recommandations du colloque international
A Marrakech sur « La voie de l’équité et de la réconciliation au Maroc », organisée « sous le slogan : »
Afin d’assurer la non-répétition, les 20, 21, 22 avril 2018, le débat a eu lieu.
La deuxième élection nationale pour évaluer le résultat de l’expérience de l’Instance Équité et Réconciliation, notamment dans le contexte
La situation actuelle connaît de graves déclins dans le domaine des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans notre pays.
Bureau central
Rabat le 30 août 2022
